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MAURICIO BERGILE


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#1


écrit le 8 mars 2022, 14h32 à Armentières  
par Mackenzy Bergile
Je n'arrive pas à construire en pensant à une chronologie avec un début et une fin anticipée. Le monde peut basculer d'une minute à l'autre et risque de détruire ou déconstruire tout l'ordre que j'ai établi. Moi j’apprends à construire des modules, des outils, des blocs. A façonner des pions qui, en fonction de leur propriété répondront à une situation précise. Au final pour moi c'est ça la vie, pouvoir donner une réponse bénéfique et constructive à une situation chaotique et destructrice.


#2


écrit en février 2021, plus de souvenir ni de l’heure ni du jour.
par Inès Mauricio

Avons-nous besoin d’être dans ce petit carré de lumière pour faire? Est-ce uniquement dans ce cadre-là que l’on souhaite dialoguer et co-habiter? Avons-nous besoin de délimiter une zone de lumière, pour légitimer notre action? Pour qu’un public placé dans la zone d’ombre nous regarde et applaudisse afin d’attester que cette action a bien eu lieu? Qu’elle existe, que l’on existe? Que faisons-nous lorsque nous sommes plongé dans l’ombre? Que faisons-nous lorsque public il n’y a plus?


#3


écrit le 4 décembre 2021 à 15h27 allongé dans mon lit.
par Mackenzy Bergile

Les notes de musique, les jours, les numéros, je les vois en couleur.
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#4


écrit entre decembre 2020 et Janvier 2021, plus de souvenir del’heure ni du jour.
par Inès Mauricio
Tracer une ligne, la traverser, l’élargir, en sortir, y ré-entrer, laisser une trace de ce qui a été vécu, prendre du recul, la regarder, puis re-tracer une ligne.
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#5


écrit le 10 janvier 2022 à Cotonou à 11h27 dans mon salon ephémère.
par Mackenzy Bergile
Avant toute chose ; eau chaude, citron, gingembre, miel,  pour bien commencer la journée.



#6


écrit le 6 décembre 2021  dans l’après midi dans le bureau lorientais.
par Inès Mauricio
Personnellement, je danse car le corps n’a pas de demi-mesure. Il dit, il crie et ne s’excuse pas d’être. C’est par ce vecteur que je communique et surtout, c’est par ce vecteur que je me sens comprise.



#7


pensée le 20 novembre 2021 vers 10h dans ma baignoire, avec mes petits canards de bain. Par Mackenzy Bergile
C’est souvent dans mon bain que s’effuse les idées et les rêveries les plus enfantine et absurde, qui emmène d’une façon ou d’une autre, des actions, des réactions et des résolutions.




#8


écrit en octobre 2021, plus de souvenir de l’heure ni du jour.
par Inès Mauricio
Le mouvement est perpétuel, autour et à l’intérieur de nous.



#9


écrit le mercredi 12 janvier 2022 à 18h30 allongé sur le canapé de mon salon éphemere à Akogbato.
par Mackenzy bergile
Le recyclage est une pratique qui me touche particulièrement pour sa capacité à échantillonner et récupérer le meilleur d’un objet en fin de vie, et de l’introduire dans notre propre cycle de composition . C’est pour cela que je m’exerce à valoriser la qualité car un objet, un geste, un son de qualité ne suit pas une tendance qui s’estomp, elle chemine vers l’intemporel, vers l’éternité.



#10


écrit le 28 novembre 2021 vers 21h dans mon salon lorientais.
par Mackenzy Bergile
Si j’avais une minute avant de disparaître, quelle serait ma danse?



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